Qu’est que le site AI-ULA ?

Qu’est que le site AI-ULA ?

Le site Al-Ula et la préservation du patrimoine saoudien

Site nabatéen remarquable en plein désert saoudien, Al-Ula est un des fleurons du Royaume. Grâce à un accord franco-saoudien, d’ici 5 ans ce lieu devrait accueillir des touristes du monde entier. L’objectif valoriser ce joyau dans une démarche durable afin de développer la région. Al-Ula regroupe plusieurs cités représentatives de ce peuple mythique qui a laissé de somptueuses cités, les Nabatéens.

L’Arabie Saoudite et le tourisme

Dans le plan Vision 2030 le tourisme tient une place importante pour diversifier l’économie. L’objectif étant de sortir de la dépendance du pays au pétrole. Avec de magnifiques sites aux forts potentiels, l’Arabie Saoudite compte bien investir des milliards d’euros afin de développer ce secteur. Le Royaume a choisi la France comme partenaire, pays de la culture, pour travailler en commun sur un projet gigantesque.

C’est sur un territoire aussi grand que la Belgique que ce site va accueillir deux musées ainsi qu’un centre de recherches historiques et archéologiques. Touristes, étudiants et chercheurs vont donc se croiser sur ce qui va devenir un des sites culturels le plus grandiose du Royaume.

Le projet Al-Ula

Une fois de plus le Prince héritier Mohammed ben Salmane voit grand avec ce projet incroyable Al-Ula. Ce sont en perspective des chantiers pharaoniques en plein désert, entre oasis et montagnes, dans une réserve naturelle, que le site va voir le jour. Un véritable défi pour la collaboration franco-saoudienne à venir. Tout est à construire, la muséographie, les diverses infrastructures culturelles, ferroviaires, routières mais également les hôtels, restaurants etc… C’est donc dans un environnement de toute beauté que les passionnés d’Histoire et d’archéologie viendront du monde entier admirer ces sites nabatéens d’exceptions de plus de 4000 ans.

Ce projet en chiffre c’est plusieurs milliards de dollars (entre 50 et 100) qui seront investis pour accueillir d’ici minimum 5 ans des millions de touristes.

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